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Les articles : Races canines
LE GALGO lévrier en souffrance... 01/12/2012 [Lu 1298 fois]

LE GALGO par joseph ORTEGA


On connait les souffrances des lévriers espagnols de course, lorsqu’ils deviennent inaptes à gagner des prix, mais connait-on vraiment cette race ?

Son origine doit remonter au « vertragus », ce chien de chasse des celtes que les romains admiraient tant, qui changea de nom en parvenant en Hispania, pour « Gallicus » qui devint « Galgo ». Selon Arrien, le nom de Vertragus donné au chien chasseur de lièvre en Gaule viendrait du celtique « vitesse » ou « pieds rapides », ailleurs on le nommera « Veltrix leporarius » (chien de lièvre).

Flavius Arrien (qui écrira le premier traité de course en 124), décrit ainsi la manière de distinguer les lévriers les plus rapides : « Les Vertragi doivent avoir la tête légère et bien ajustée ; il n’importe guère qu’elle soit de profil aquilin ou camus. S’ils ont au-dessous du front un repli fibreux, cela même est d’un grand intérêt. Ceux-là seuls qui ont la tête lourde ne sont pas bons, ainsi que tous ceux qui ont le museau épais, se terminant en masse et non en pointe. Tels sont les caractères de beauté de la tête. Quant aux yeux, qu’ils soient grands, à fleur de tête, purs, brillants, éblouissant celui qui les regarde… Pour les oreilles des chiens, qu’elles soient grandes et souples, au point de sembler brisées à cause de leur grandeur et de leur souplesse : c’est ainsi qu’elles sont les meilleures. Pourtant, si elles sont dressées, ce n’est pas un mauvais signe, à moins qu’elles ne soient petites et dures. Que le cou soit long, rond et flexible, en sorte qu’il paraisse se briser par l’effet de la souplesse et de sa flexibilité lorsque l’on tire en arrière sur le collier. Il vaut mieux une poitrine large qu’étroite. Les omoplates seront bien distinctes et non jointes ensemble ; qu’elles soient aussi dégagées que possible l’une de l’autre. Les jambes rondes, droites, fermes, les côtes solides ; les reins larges, forts, non viandeux, mais vrai faisceau de muscles ; le ventre avalé, les cuisses indépendantes l’une de l’autre ; les flancs creux… ».

les Celtes envahirent plusieurs régions comme les Iles Britanniques, entre le 5ème et le 2ème siècle avant notre ère, accompagnés de leurs chiens, il firent de même en Espagne.

Avec l’occupation des arabes, il fut croisé avec différents lévriers d’origine asiatique (Saluki, Afghan, etc.). Il fait partie des lévriers à poil court comme le Greyhound, le Sloughi ou le Magyar Agar.

On retrouvera de nombreux galgos les peintures  de Vélasquez ou Goya, en particulier car il était le chien des grands comme Alphonse X, Charles II, Isabelle la Catholique, Maximilien Ier.

Son utilisation était la chasse (carreras en campo) mais au XIXe siècle on l’orienta vers la course, en le croisant dès le début des années 1900 avec des Greyhounds anglais.

Le premier cynodrome ouvrit en 1929 à Madrid géré par le Club deportivo galguero.

Le galgo est donc devenu anglo-espagnol, alliant la résistance et la rudesse de l’espagnol à la vitesse de l’anglais, ce qui signifie que le type originel avait disparu. On trouve deux variétés de Galgos :

 L'une à poil serré, très fin, court, lisse, réparti sur toute la surface du corps, jusqu'aux espaces interdigitaux. Légèrement plus long à la partie postérieure des cuisses.

 L'autre, appelée "barbudo", à poil dur mi-long - mais cette longueur peut varier - toujours réparti uniformément sur tout le corps. Le Galgo barbudo porte souvent barbe et moustaches, il a des sourcils très fournis et un toupet sur la tête. Sa robe peut avoir toutes les couleurs. Sa taille au garrot varie pour le mâle de 62 à 70 cm et de 60 à 68 cm pour la femelle. Il serait l’un des plus sociables et des plus aptes à l’éducation.


Tout le monde doit savoir qu’en Espagne lorsqu’il perd une course, il risque d’être pendu, étripé, jeté au fond d’un puits, amputé, affamé jusqu’à la mort, tiré derrière une voiture, jeté en pâture à des chiens de combat, etc.

Quelques Associations de défense et de sauvetage de la race :
http://www.galgoslibres.com/
http://www.levriers.net/
http://www.levrier-galgo.com/
http://www.levriersansfrontiere.com/


Photo : LE GALGO par joseph ORTEGA
On connait les souffrances des lévriers espagnols de course, lorsqu’ils deviennent inaptes à gagner des prix, mais connait-on vraiment cette race ?
Son origine doit remonter au « vertragus », ce chien de chasse des celtes que les romains admiraient tant, qui changea de nom en parvenant en Hispania, pour « Gallicus » qui devint « Galgo ». Selon Arrien, le nom de Vertragus donné au chien chasseur de lièvre en Gaule viendrait du celtique « vitesse » ou « pieds rapides », ailleurs on le nommera « Veltrix leporarius » (chien de lièvre). Flavius Arrien (qui écrira le premier traité de course en 124), décrit ainsi la manière de distinguer les lévriers les plus rapides : « Les Vertragi doivent avoir la tête légère et bien ajustée ; il n’importe guère qu’elle soit de profil aquilin ou camus. S’ils ont au-dessous du front un repli fibreux, cela même est d’un grand intérêt. Ceux-là seuls qui ont la tête lourde ne sont pas bons, ainsi que tous ceux qui ont le museau épais, se terminant en masse et non en pointe. Tels sont les caractères de beauté de la tête. Quant aux yeux, qu’ils soient grands, à fleur de tête, purs, brillants, éblouissant celui qui les regarde… Pour les oreilles des chiens, qu’elles soient grandes et souples, au point de sembler brisées à cause de leur grandeur et de leur souplesse : c’est ainsi qu’elles sont les meilleures. Pourtant, si elles sont dressées, ce n’est pas un mauvais signe, à moins qu’elles ne soient petites et dures. Que le cou soit long, rond et flexible, en sorte qu’il paraisse se briser par l’effet de la souplesse et de sa flexibilité lorsque l’on tire en arrière sur le collier. Il vaut mieux une poitrine large qu’étroite. Les omoplates seront bien distinctes et non jointes ensemble ; qu’elles soient aussi dégagées que possible l’une de l’autre. Les jambes rondes, droites, fermes, les côtes solides ; les reins larges, forts, non viandeux, mais vrai faisceau de muscles ; le ventre avalé, les cuisses indépendantes l’une de l’autre ; les flancs creux… ». les Celtes envahirent plusieurs régions comme les Iles Britanniques, entre le 5ème et le 2ème siècle avant notre ère, accompagnés de leurs chiens, il firent de même en Espagne.Avec l’occupation des arabes, il fut croisé avec différents lévriers d’origine asiatique (Saluki, Afghan, etc.). Il fait partie des lévriers à poil court comme le Greyhound, le Sloughi ou le Magyar Agar.
On retrouvera de nombreux galgos les peintures  de Vélasquez, en particulier car il était le chien des grands comme Alphonse X, Charles II, Isabelle la Catholique, Maximilien Ier. 
Son utilisation était la chasse (carreras en campo) mais au XIXe siècle on l’orienta vers la course, en le croisant dès le début des années 1900 avec des Greyhounds anglais. Le premier cynodrome ouvrit en 1929 à Madrid géré par le Club deportivo galguero. Le galgo est donc devenu anglo-espagnol, alliant la résistance et la rudesse de l’espagnol à la vitesse de l’anglais, ce qui signifie que le type originel avait disparu. On trouve deux variétés de Galgos :
 L'une à poil serré, très fin, court, lisse, réparti sur toute la surface du corps, jusqu'aux espaces interdigitaux. Légèrement plus long à la partie postérieure des cuisses.
 L'autre, appelée

 
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