Accueil   Présentation   L'auteur   Photos/Vidéos   Livre d'or   FAQ   Nous contacter  
 

   Votre panier
  Actuellement 0 Produit(s)
  Les articles
  Articles Divers
  Ethologue - Ethologie - Loup
  l'école du chiot
  Flair pistage et détection
  dessin et texte humoristique
  La méthode naturelle
  Le chien visiteur
  Les idées recues sur le chien
  Les troubles du comportement
  Mauvais traitement envers un animal
  l'obérythmée
  Races canines
  Témoignage
   Rechercher un article
 
  Actualités
  Les stages
  Notre élevage
  Boutique en ligne
  CD
  Livres
  Polos
  Stages
  Articles
  Compte client
    Page Facebook






Les articles : Ethologue - Ethologie - Loup
LE CHIEN ET LES LOIS D'APPRENTISSAGE 17/04/2007 [Lu 1748 fois]
Le chien répond a des lois  d'apprentissage scientifiques en ce qui concerne son éducation pour mémoriser des apprentissages vis - a - vis du monde extérieur et pouvoir s'adapter a la vie que l'homme lui offre.


Le chien et les lois d’apprentissage

Le chien répond a des lois  d'apprentissage scientifiques en ce qui concerne son éducation pour mémoriser des apprentissages vis - a - vis du monde extérieur et pouvoir s'adapter a la vie que l'homme lui offre.
Il va de soi, que nous posons comme acquis, qu'il s'agit d'un chiot qui a été parfaitement sociabilisé aux humains et aux autres chiens. Nous considérons également, que le milieu de vie offert a été riche en stimulations diverses et qu'il a une résistance au stress normale.
Dans les comportements que le chien adopte, il y a des comportements héréditaires qui existaient chez ses ancêtres et qui existeront chez ses descendants. Il y a aussi des comportements acquis par expérience, donc par apprentissage, et ce sont eux qui nous intéressent.
Pour qu'il y ait apprentissage, faut que le comportement face a une stimulation donnée, soit relativement durable. Devant le même signal, on doit toujours avoir le même comportement.
1 - Le comportement classique
II a été mis en évidence par PAVLOV. 11 s'agit de recevoir des informations de l'extérieur et de réagir selon la valeur de ces stimulations pour l'individu en question.
La réponse du chien est souvent involontaire; on peut dire, reflexe. Une odeur de nourriture déclenche la recherche de la gamelle, avec quelquefois un cérémonial assez riche,  la prendre dans la gueule et la porter au maitre. Par association, il pourra même être déclenché par une stimulation auditive : la manipulation d'une boite de nourriture dans la cuisine, avant qu'on ne l’ouvre. Par la suite, le rituel du rapport de la gamelle pourra survenir sans aucune  stimulation, mais à l’ heure habituelle.

Si la première sortie en voiture est associée avec quelque chose de désagréable comme une douleur chez le vétérinaire, le chien sera malade à chaque fois qu'il montera dans un véhicule. Si au moment de faire le saut sur un obstacle particulier, il se fait très mal, il peut associer le désagrément avec ce type de saut et refuser dorénavant de le franchir, ou bien généralisera a tous les sauts.
On peut utiliser le conditionnement classique en éducation pour faire acquérir un exercice, par exemple, aboiement à l'ordre avec la gamelle. Pour faire donner la patte, on prend une patte dans la main et on offre une friandise en disant << donne la patte>>. Il est possible de transférer un signal a un autre, par exemple en donnant l'ordre vocal associé a un geste pour obtenir les positions : assis - couche - debout. Au bout d'un certain temps, le geste seul suffit pour qu'il s'exécute.
Le conditionnement instrumental
Mis en valeur en particulier par SKINNER, psychologue américain, il le nommera conditionnement <>, car le sujet va retenir le comportement qui est associé avec quelque chose d'agréable. En fait, l'individu procède par essais et erreurs, sélectionnant les comportements qui apportent un agrément.
Un comportement opérant est modifié par ses conséquences, il est volontaire. C'est l'environnement qui va modeler les comportements.
Par exemple le chien est enferme dans la maison, il veut rejoindre son maitre dans le jardin. il va sauter contre les murs, la fenêtre, la porte. A un moment donné, il appuiera par hasard sur la poignée de la porte, qui s'ouvrira. il sera récompensé en retrouvant son maitre a l'extérieur. A chaque répétition, il prendra moins de temps; jusqu'au jour où il ouvrira les portes d'un seul coup de patte (il faudra alors mettre les poignées à l’ envers !).
En apprentissage, on sélectionne les comportements désirés et on les récompense pour les fixer. On peut s'arranger pour faire apparaitre les comportements désirés. Pour cela, on récompense toute ébauche du comportement recherché, jusqu'à obtenir celui-ci avec précision; ceci en récompensant seulement la réponse la plus proche du but poursuivi.
Pour obtenir un bon rappel, par exemple, on montre ce qui tient lieu de récompense : friandise ou jouet; lorsque le chien est attiré et revient vers le maitre, on donne l'ordre qui servira plus tard de signal pour le faire revenir. Par la suite, on cherchera à obtenir quelque chose de plus précis, c'est-à-dire, le retour rapide avec un assis devant le maître.
L'application en éducation canine
Le chien est un animal sensible et intelligent. Tous les chiens sont sensibles, même celui dont on dit qu'il a un fort caractère. Pour l'animal, l'acte "TRAVAIL" n'existe pas. Ainsi, le chien qui travaille, le fait pour faire plaisir à son maitre (donc pour éprouver lui-même du plaisir) ou pour jouer. Le chien obéit, comme les loups obéissent au chef de meute.
Comment solliciter ses dispositions naturelles ?
Il faut savoir toucher sa corde sensible (ex : la balle)


 Pour obtenir une bonne communication, on va jouer sur ses gouts personnels et on utilisera également, chaque fois que cela sera possible, les instincts naturels (pistage, instinct de proie) et le jeu, afin d'obtenir une participation affective.
Pour obtenir, garder et exacerber une bonne motivation, on jouera sur la valeur affective des objets, des lieux et des exercices.
On s'investira pour toujours trouver des associations avec quelque chose d'agréable. Comme nous l'avons déjà dit, le travail doit rester un plaisir (pour le chien et pour le maitre). Il faut réfléchir avant d'agir. Ainsi, pour faire exécuter un exercice, on s'assurera que celui-ci est à la portée de l'élève (ne pas pousser le chien a la faute inutilement).
Pour le plaisir

«  11 faut distinguer l'obéissance servile qui correspond a l'autorité autoritaire, (s'il est permis de s'exprimer ainsi), et l'obéissance libre qui correspond a l'autorité libérale.
"Si dans un cas, obéir c'est subir, il n'en est pas du tout de même dans l'autre cas, ou obéir c'est au contraire, accepter". LABERTHONNIERE :
«  Il en va de même pour le chien, mammifère sensible et intelligent, qui ne demande pas mieux que de mettre volontairement ses dispositions naturelles au service d'un maitre, a condition que celui-ci sache le toucher en jouant sur ses gouts personnels pour la communication, le jeu, la participation affective>>.


Il va de soi, que nous posons comme acquis, qu'il s'agit d'un chiot qui a été parfaitement sociabilisé aux humains et aux autres chiens. Nous considérons également, que le milieu de vie offert a été riche en stimulations diverses et qu'il a une résistance au stress normale.
Dans les comportements que le chien adopte, il y a des comportements héréditaires qui existaient chez ses ancêtres et qui existeront chez ses descendants. Il y a aussi des comportements acquis par expérience, donc par apprentissage, et ce sont eux qui nous intéressent.
Pour qu'il y ait apprentissage, faut que le comportement face a une stimulation donnée, soit relativement durable. Devant le même signal, on doit toujours avoir le même comportement.

1 - Le comportement classique
II a été mis en évidence par PAVLOV. 11 s'agit de recevoir des informations de l'extérieur et de réagir selon la valeur de ces stimulations pour l'individu en question.
La réponse du chien est souvent involontaire; on peut dire, reflexe. Une odeur de nourriture déclenche la recherche de la gamelle, avec quelquefois un cérémonial assez riche,  la prendre dans la gueule et la porter au maitre. Par association, il pourra même être déclenché par une stimulation auditive : la manipulation d'une boite de nourriture dans la cuisine, avant qu'on ne l’ouvre. Par la suite, le rituel du rapport de la gamelle pourra survenir sans aucune  stimulation, mais à l’ heure habituelle.

Si la première sortie en voiture est associée avec quelque chose de désagréable comme une douleur chez le vétérinaire, le chien sera malade à chaque fois qu'il montera dans un véhicule. Si au moment de faire le saut sur un obstacle particulier, il se fait très mal, il peut associer le désagrément avec ce type de saut et refuser dorénavant de le franchir, ou bien généralisera a tous les sauts.
On peut utiliser le conditionnement classique en éducation pour faire acquérir un exercice, par exemple, aboiement à l'ordre avec la gamelle. Pour faire donner la patte, on prend une patte dans la main et on offre une friandise en disant << donne la patte>>. Il est possible de transférer un signal a un autre, par exemple en donnant l'ordre vocal associé a un geste pour obtenir les positions : assis - couche - debout. Au bout d'un certain temps, le geste seul suffit pour qu'il s'exécute.

Le conditionnement instrumental
Mis en valeur en particulier par SKINNER, psychologue américain, il le nommera conditionnement <>, car le sujet va retenir le comportement qui est associé avec quelque chose d'agréable. En fait, l'individu procède par essais et erreurs, sélectionnant les comportements qui apportent un agrément.
Un comportement opérant est modifié par ses conséquences, il est volontaire. C'est l'environnement qui va modeler les comportements.
Par exemple le chien est enferme dans la maison, il veut rejoindre son maitre dans le jardin. il va sauter contre les murs, la fenêtre, la porte. A un moment donné, il appuiera par hasard sur la poignée de la porte, qui s'ouvrira. il sera récompensé en retrouvant son maitre a l'extérieur. A chaque répétition, il prendra moins de temps; jusqu'au jour il ouvrira les portes d'un seul coup de patte (il faudra alors mettre les poignées à l’ envers !).
En apprentissage, on sélectionne les comportements désirés et on les récompense pour les fixer. On peut s'arranger pour faire apparaitre les comportements désirés. Pour cela, on récompense toute ébauche du comportement recherché, jusqu'à obtenir celui-ci avec précision; ceci en récompensant seulement la réponse la plus proche du but poursuivi.
Pour obtenir un bon rappel, par exemple, on montre ce qui tient lieu de récompense : friandise ou jouet; lorsque le chien est attiré et revient vers le maitre, on donne l'ordre qui servira plus tard de signal pour le faire revenir. Par la suite, on cherchera à obtenir quelque chose de plus précis, c'est-à-dire, le retour rapide avec un assis devant le maître.

L'application en éducation canine
Le chien est un animal sensible et intelligent. Tous les chiens sont sensibles, même celui dont on dit qu'il a un fort caractère. Pour l'animal, l'acte "TRAVAIL" n'existe pas. Ainsi, le chien qui travaille, le fait pour faire plaisir à son maitre (donc pour éprouver lui-même du plaisir) ou pour jouer. Le chien obéit, comme les loups obéissent au chef de meute.

Comment solliciter ses dispositions naturelles ?
Il faut savoir toucher sa corde sensible (ex : la balle)

 Pour obtenir une bonne communication, on va jouer sur ses gouts personnels et on utilisera également, chaque fois que cela sera possible, les instincts naturels (pistage, instinct de proie) et le jeu, afin d'obtenir une participation affective.
Pour obtenir, garder et exacerber une bonne motivation, on jouera sur la valeur affective des objets, des lieux et des exercices.
On s'investira pour toujours trouver des associations avec quelque chose d'agréable. Comme nous l'avons déjà dit, le travail doit rester un plaisir (pour le chien et pour le maitre). Il faut réfléchir avant d'agir. Ainsi, pour faire exécuter un exercice, on s'assurera que celui-ci est à la portée de l'élève (ne pas pousser le chien a la faute inutilement).
Pour le plaisir

«  11 faut distinguer l'obéissance servile qui correspond a l'autorité autoritaire, (s'il est permis de s'exprimer ainsi), et l'obéissance libre qui correspond a l'autorité libérale.
"Si dans un cas, obéir c'est subir, il n'en est pas du tout de même dans l'autre cas, ou obéir c'est au contraire, accepter". LABERTHONNIERE :
«  Il en va de même pour le chien, mammifère sensible et intelligent, qui ne demande pas mieux que de mettre volontairement ses dispositions naturelles au service d'un maitre, a condition que celui-ci sache le toucher en jouant sur ses gouts personnels pour la communication, le jeu, la participation affective>>.




 
Accueil  |  Contacts  |  Liens  |  Conditions générales de vente
Tous les Logos et Marques sont déposés, les commentaires sont sous la responsabilité de ceux qui les ont publié
Ce site est destiné à l'amélioration de la relation Homme / Chien et cela dans le respect de l'animal.

Les illustrations, les logos, les documents et le titre du site: "L'Ecole du chiot et la Méthode Naturelle" sont soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle (copyright). Toute personne s'inspirant, ou utilisant ces derniers, s'expose à des poursuites judiciaires et au versement de dommages et intérêts ainsi que de frais de dépens. les personnes ou Associations qui désirent reproduire un des texte contenu dans le site, doivent en faire la demande écrite à l'auteur et s'engager à mentionner le nom de l'auteur ainsi que le titre complet du site. Ceux qui possèdent un site qui reproduit un des textes peuvent demander à établir un lien avec ce site, celui-ci sera accordé après contrôle du Webmaster et de l'auteur.