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Les articles : Articles Divers
Les chiens de traîneaux 11/07/2007 [Lu 553 fois]
Il y a 28000 ans, les chasseurs du Paléolithique franchissent le détroit de Behring...

Les chiens de traîneaux
Joseph ORTEGA
Il y a environ 28.000 ans, les chasseurs du Paléolithique franchissent le détroit de Behring, sans mer ni glace à l’époque. 15.000 ans plus tard, les ancêtres des esquimaux viennent de Sibérie orientale. Ils occupent l’Alaska et ceux de Thulé arrivent avec des chiens de traîneau. Le nom Alaska viendrait d’un mot esquimau signifiant “ le continent ”. C’est le plus grand Etat des Etats-Unis, séparé des 48 autres par le Canada (1.518.700 km2). Découvert et exploré par Bering en 1741, il fut acheté aux Russes par les Américains en 1867. Il devint le 49e Etat des U .S .A. en 1959.

Les Inuits ou Esquimaux (dont les autres pays on écrit Esquimo) dont le nom signifie “ Homme ” sont les habitants des terres arctiques de l’Amérique et du Groenland. La maison Inuit a demi-enterrée est faites au début : de tourbe, de pierre et d’os de baleine, de bois flotté récupéré sur les épaves (il n’y a pas d’arbres). Elle a une entrée basse, prolongée par un corridor. Les chiens demeurent à l’extérieur, quelle que soit la température, qui peut descendre a moins 50° ! L’igloo, qui signifie “ maison ” en langage Inuit est souvent un abri temporaire en forme de dôme, fait avec des blocs de glace ou de neige. Sur la banquise les chiens de traîneau étaient utilisés de Novembre à Mai, avec des déplacements, souvent aux environ de 150 km en 48 h, pour suivre le gibier. En 1850, les Inuits de Thulé renoncent à l’usage du Kayak et à la poursuite des rennes sauvages, et en 1975 il ne reste plus sur la terre de Baffin que 40 chiens. L’arrivée des blancs (Kraslounegsen en langage Esquimau) sous forme massive en 1896, à la recherche de l’or, allait mettre un terme à bien des traditions, sans compter les maladies qui allaient faire des ravages parmi la population. La ruée vers l’or dans la région du Klondike, qu’on nommera “ Gold Rush ” et que des écrivains comme Jack LONDON ont si bien décrits, permettra une nouvelle utilisation des chiens de traîneau. Pour ce déplacer dans ces contrées glacées, rien ne vaut l’attelage de chien et les essais effectués avec : des chevaux, des mulets ou des poneys d’Islande se sont tous avérés négatifs. Qui dit humains et richesse, dit jeux, et pour se distraire, on commence à voir se dérouler des courses de traîneaux menés par des blancs ou des indiens. En 1907 est fondé le NOME Kennel Club afin de réglementer ce type d’épreuves et en 1908, a lieu la première course officielle de Nome à Candle, la “ All Alaska Sweepstake ”. On dira d’elle, que les résultats sont représentés pour “ un tiers à l’homme, un tiers aux chiens, un tiers à la chance ”. En 1910, John Johnson dit Iron Man (l’homme de fer) va gagner “ le tour de l’Alaska ” en mettant 74 heures pour parcourir 656 km. On peut remarquer que cette victoire est due en grande partie, au fait d’utiliser pour la première fois un attelage de Huskies de Sibérie, offerts par celui qui les introduisit en Alaska en 1909 : Fox Maule Ramsay (il débuta son élevage en achetant à une tribu du nord-est Sibérien les “ chukchis ”, une soixantaine de sujets).

Le nom de “ musher ” ou meneur de l’attelage viendrait de l’ordre “ marche ” donné par les canadiens francophones aux chiens de tête. Il s’est plus tard anglicisé, en “ mush ”.

En 1911, c’est un nommé Allan Scotty qui remportait la course en 80 heures, avec des chiens croisés qu’on appellera “ Alaskan ”, en fait des bâtards de Malamutes et de Setters.

Mais le plus célèbre musher de l’époque demeure, Léonard SEPPALA, qui permit de sauver une population d’une épidémie de Diphtérie, en transportant rapidement du sérum jusqu'à Nome (petite ville perdue sur la côte de l’Alaska dont l’appellation viendrait du fait qu’on ne lui avait pas attribué de nom “ no name ”).

Comme à cette époque de l’année l’avion devenait inutilisable. La première partie du voyage se fit en train et le reste en traîneau. Seppala parcouru 500 km avec son attelage, et l’ensemble du transport pour le précieux sérum, se réalisa en : 127 heures et 30 minutes.

New-York, pour rappeler cet événement humanitaire, fit érigé à Central Park une statue du chien de tête “ Balto ”(l’autre chien de tête se nommait Togo).

En 1932 les chiens de traîneau servirent de sport de démonstration aux Jeux Olympiques d’hiver de Lake Placid. En 1946 les courses devinrent véritablement des épreuves de vitesse. La course de l’Iditarod fut créée en 1973, par Joe REDINGTON, pour commémorer la fameuse course au sérum : 1.800 km et 11 étapes.

Les courses de traîneau sont arrivées en Europe dans les années 60 et les premiers utilisateurs se trouvaient : en Suisse, en Allemagne et en Norvège.

En Suisse, le Club des chiens nordiques est fondé en 1959 et les premières courses se déroulent en 1965.

La France suit en 1979 avec : une compétition dans les Vosges au niveau National, et la fondation du “ Club de la Pulka et du traîneau à chiens ”. La première course Internationale ayant lieu à Chamrousse en 1980, avec 31 attelages. Les Suisses allaient reporter toutes les épreuves : la pulka scandinave (Ski de fond et traîneau) avec 1 Husky. Les règlements pour les courses internationales ont été mises en place en 1973 par le Trial Club of Europe en s’inspirant de l’International Sled Dog Racing Association (ISDRA) des Etats-Unis.

Actuellement les courses de vitesse comprennent la Pulka scandinave (Danemark, Suède, Norvège, Finlande) qui comporte un attelage de un à trois chiens qui traînent une barquette, le maître équipé de ski de fond y est relié par une cordelette. On a le choix entre la Pulka short (10 km par manche) et la Pulka long (20 km par manche).

En traîneau ou “ Sled ” il existe également des catégories.

Catégorie O : plus de 8 chiens - 25 km de manche

Catégorie A : 6 à 8 chiens - 18 km de manche

Catégorie B : 4 à 6 chiens - 12 km de manche

Catégorie C : 3 à 4 chiens - 7,5 km de manche

L’hiver lorsqu’il n’a pas neigé et qu’on veut malgré tout, entraîner ses chiens, certains Mushers utilisent un Kart sur roues. Par contre en été il vaut mieux ne pas faire d’entraînement car ils supportent mal la chaleur (Il existe en Suisse par exemple, un règlement qui interdit de faire tirer les chiens lorsque la température dépasse 15 degrés).

Les chiens de traîneau

Les chiens nordiques viennent d’Asie, des types se sont fixés selon les régions dont ils sont issus : Groenland - Alaska - Sibérie.

Les races nordiques de traîneau officiellement reconnues et utilisées sont : - Le Husky Sibérien - l’Alaska Malamute - Le Groenlandais ou Esquimau du Groenland - Le Samoyède

Leur utilisation

Ils sont tous d’aspect lupoïde avec un pelage très proche de leur ancêtre le loup, ce qui leur permet de résister à des températures extrêmes. Ils sont très endurants et les esquimos, avant de connaître le scooter des neiges, les employaient à diverses tâches : chien de chasse (ours, phoque), chien de garde, chien de trait pour gibier abattu, chien porteur (en été) transportant une charge quelquefois égale à son propre poids ou tirant le travois fait de deux tiges de bois sur lesquelles repose la charge. Rappelons que la pression au sol sur la neige des pattes du chien est de 250 g par cm2, alors que celle du poney, autre animal de trait, est de 1.000 g par cm2, ce qui augmente considérablement les difficultés pour avancer.

De nos jours, les Inuits ne se servent des chiens que pour les démonstrations folkloriques aux touristes ou pour s’amuser lors de courses sur de courtes distances.

Les chiens de traîneaux ont trouvés des inconditionnels parmi les amateurs de courses sportives, on peut pourtant reprocher à ceux-ci d’être souvent animés de la “ championnite ” qui guette tous les amateurs de compétition. Cette volonté de gagner s’exerçant quelquefois au détriment des chiens et de la conservation des aptitudes pour les races pures (le choix des équipages se portant sur des mélanges de race afin d’aller toujours plus vite) même si les règlements tentent de temporiser cet état de chose.

En dehors des courses pures il y a également des passionnés du chien de traîneau qui se contentent de faire des randonnées, en préparant leurs étapes afin de ne pas épuiser les bêtes.

Courir pour le plaisir

On ne peut nier que les chiens prennent plaisir à tracter l’attelage, il suffit de voir un départ de course pour s’en rendre compte. Il faut dire qu’ils ont beaucoup d’énergie à dépenser car ils sont rarement lâchés en liberté et passent souvent : du chenil au box de transport, du box à l’attache sur une chaîne, de la chaîne au traîneau. On comprend qu’au moment du départ ils soient très difficiles à maîtriser, ce qui nécessite l’aide des handlers (auxiliaire du musher) ou de l’attache à un piquet solide, du traîneau. Dans les pays nordiques ou la banquise l’attelage prend la forme d’un éventail, les chiens tirant tous avec à peu près la même force, ce qui est un avantage (l’inconvénient c’est que les lignes de trait s’emmêlent et qu’il faut remettre les bêtes correctement à chaque fois). En Europe, et pour les courses d’une manière générale, l’attelage se fait en ligne. Les différents attelages sont :

-          Le Tandem double : Les chiens sont deux par deux de chaque côté du trait central, sauf le chien de tête.

-          Le Tandem simple : les chiens sont à la queue leu leu entre deux traits.

-          L’éventail : soit avec des traits de même longueur, soit avec des traits de longueur différente, soit avec des traits de longueur différentes mais néanmoins deux par deux de même longueur.

Les deux chiens de têtes sont souvent des femelles, moins belliqueuses et plus à l’écoute des ordres. Les autres chiens viennent deux par deux, celui qui est le chef de meute étant en général mis à l’arrière pour surveiller tout son monde. Chaque chien a une attache fixée à son harnais pour tracter, il y a également une seconde attache au collier pour éviter les écarts.

Durant la course, qui se déroule à une moyenne de 30 km/h quelquefois, sur des parcours sinueux, tout l’art du musher consistera à donner les signaux directionnels au bon moment et à bien répartir le centre de gravité du Sledog pour favoriser la glisse et éviter de verser (surtout dans les descentes rapides où l’utilisation des freins  se fera avec beaucoup de doigté).

Les départs en ligne des équipages (côte à côte) dans certaines courses, peut donner lieu à des batailles entre les bêtes de chaque traîneau. En fait chaque attelage constitue une meute à part entière et s’il est rare de voir des attaques perpétrées durant la course, à l’arrivée les règlements de compte sont monnaie courante. Le musher doit veiller à garder ses distances des autres chiens. Pendant la course si un attelage s’apprête à dépasser celui qui le précède, la règle veut que celui qui est rattrapé cède le passage en s’arrêtant, ce qui permet d’éviter bien des problèmes.

Les races de chiens de traîneau

Le Samoyède

Il vient d’Arkangelsk et prend son nom des tribus Samoyèdes de Sibérie. Son vrai nom est Samoiedskaïa Sabaka. De type Spitz (certains l’appellent également Bjelkiers), il a une magnifique fourrure blanche ou crème. Il fut utilisé par l’explorateur Scott pour sa faculté à tirer de lourdes charges. A l’heure actuelle, il est surtout employé pour la randonnée. Introduit en Grande Bretagne en 1890, c’est un nommé Kilburn-Scott qui fit reconnaître la race par le Kennel Club en 1909.

Le Malamute de l’Alaska

Il porte le nom de la tribu esquimaude qui le ramena de Sibérie lorsqu’elle s’établit en Alaska - Les Mahlemuts.

Aux USA il porte le nom de Personality dog, en fait il est très rustique et endurant et s’il a été baptisé ainsi c’est pour sa grande sociabilité et son calme olympien.

C’est le plus puissant des chiens nordiques et malgré sa taille de 65 cm au garrot pour 35 kg environ, il est capable de tracter des poids énormes.

Dans les concours de trait, à Anchorage en Alaska, le Club Americain de l’Alaskan Malamute fait tirer à un chien jusqu’à une tonne sur 5 mètres. On dit qu’il est capable de tracter d’une manière générale : 8 fois son poids sur surface naturelle, et 12 fois son poids sur surface artificielle, ceci sur 10 mètres. Sur la neige, le plus difficile c’est de décoller les patins du traîneau, en donnant “ le coup de collier ” nécessaire. Dans   “ l’appel de la forêt ” de Jack London, Buck doit tirer seul un traîneau avec 20 sacs de farine de 50 livres chacun “ une des pattes de l’animal ayant glissé un des spectateurs jura tout haut; puis le traîneau, par petites secousses, fit un mouvement en avant et ne s’arrêta plus, gagnant un centimètre...deux...dix ! ”

Le Groenlandais

Il est de la famille des Spitz. C’est un spécialiste de l’endurance avec un tempérament assez nerveux. Si avec les esquimaux cette combativité était mise à l’épreuve lors de la chasse à l’ours, avec les congénères cela devient plus délicat. En France c’est surtout P.E. Victor qui le fit connaître en rapportant avec lui quelques sujets qu’il utilisa lors de ses expéditions polaires. Il fut déçu en 1938 lorsqu’il présenta un de ses chiens en Exposition, surtout en voyant ceux que le juge avait classés devant son chien.

Le Husky de Sibérie

Son nom vient d’une tribu nomade du Nord-Est Sibérien les Chukchis. On dit que c’est le plus rapide, il est également endurant sur de grandes distances. Le public le connaît surtout par ses yeux bleus, caractéristique assez rare dans l’espèce canine, sauf chez quelques Colleys et bergers des Pyrénées à robe merle.

Il a un aspect lupoïde avec une queue en Faucille. Au début ce descendant du loup arctique était considéré comme à demi-sauvage, à l’heure actuelle, il est devenu un phénomène de mode, ce qui porte un énorme préjudice à la race. En 1930, le Kennel Club US reconnaît officiellement le Siberian Husky, il ne le sera en France qu’en 1989.

L’Alaskan Husky

Ce n’est pas une race officiellement reconnue et ce chien a été créé uniquement sur des critères de vitesse et d’endurance. Il faut reconnaître qu’à l’heure actuelle, dans les courses ouvertes aux chiens sans pedigree, c’est le plus représenté étant donné ses qualités qui sont indéniables.

Considérations sur les chiens nordiques

Il est bon de rappeler que ce ne sont pas des chiens de ville ou d’appartement. D’une manière générale ils ont besoin d’espace et d’exercices intenses pour libérer leur énergie. Leur éducation doit être ferme, dès le plus jeune âge, avec une hiérarchisation aux maîtres parfaite. Les principaux défauts sont : l’indépendance, la fugue, un instinct de chasse assez fort, le goût de la bagarre avec les congénères.

Ils sont faits pour vivre en meute et si un intrus se présente il peut être mis en pièces. C’est ce qui arrive quelquefois en course, lorsque des spectateurs approchent de trop près avec leur chien de compagnie !

On ne peut pas dire que le mode de vie qu’on leur fait mener est propre à développer leur intelligence : courir-manger-dormir, courir-manger-dormir... La seule chose qu’on leur demande c’est de tracter une charge. Les chiens ou chiennes de tête ont à connaître pas plus d’une dizaine d’ordre : Arrêt, En Avant, A droite, A gauche, etc. (Dans l’arctique ils font preuve en outre d’une sensibilité du terrain, véritable 6e sens qui leur permet d’éviter les zones à risque, comme un pont de neige fragile). C’est peu lorsqu’on compare avec les autres chiens. Un chien de compagnie étant apte à reconnaître une bonne trentaine de mots. Un chien pour handicapé une cinquantaine. Un chien à la fois de compétition et de compagnie plus de 100. Aux Etats-Unis une expérience scientifique aurait même prouvé qu’un Berger Allemand nommé Fellow, était capable de comprendre jusqu’à 400 mots différents.

Les problèmes des chiens de traîneau

Les pattes

La neige peut provoquer des inflammations, des crevasses, des coupures aux doigts et aux coussinets plantaires. Les esquimaux ébouillantes les pattes des chiens pour les durcir, la meilleure thérapeutique consiste à graisser copieusement ou à mettre des bottines de Nylon qui protégeront des agressions liées au froid.

Les claquages musculaires

Le claquage s’est la rupture de quelques fibres musculaires à la suite d’un effort. L’échauffement des bêtes est difficile à réaliser avant une course aussi certains mushers utilisent-ils un baume antalgique et anti-inflammatoire comme L’Algyval pour masser les muscles des chiens avant la compétition. Après la course on peut renouveler l’opération pour éviter les courbatures et éliminer les toxines.

Les diarrhées

Elles sont dues à un défaut de réabsorption de l’eau par l’intestin. En courant par des températures de moins 0°, il y a déshydratation du corps, d’autre part, il faut compter sur le stress lié à la course. La nourriture doit être riche en matière grasses, en vitamines et en sels minéraux. Le Siberian Husky paraît le plus sensible des intestins. En terre Adélie il y a des bourrasques de vent à plus de 120 km/h, au matin on doit briser la gangue de glace pour libérer les chiens.

En 1950 lors de son expédition polaire Paul-Emile Victor envoya ce télégramme à des vétérinaires à Paris “ Fourrure de chiens complètement prise dans épaisseur de glace. Vains essais pour les libérer, arrachement cruellement la peau. Câblez conseils urgence. ”.

Rougeurs et dépilations

Quelques lignées sont inaptes à assimiler le zinc. On trouve ce défaut génétique chez le Siberian Husky, le Malamute d’Alaska, les Bull-Terriers. Il faut dans l’aliment au moins 120 mg/ kg sinon on peut ajouter 10 mg / kg et par jour. Le snow-nose ou dépigmentation périodique de

la truffe est courante chez le Husky blanc.

Pour terminer cette rétrospective du chien de traîneau on doit lui rendre hommage pour avoir permis aux hommes de survivre lors des expéditions polaires. Quelquefois il paya un lourd tribu ne serait-ce qu’en servant de nourriture. En 1895 Nansen avait un attelage de chiens Ostiaks venant d’un village Samoyède, n’ayant plus de provisions (une livre de pemmican par chien et par jour) il doit abattre des chiens pour nourrir les autres (ils ne mangeront que lorsque le cadavre est gelé). Amundsen écrira “ il faut même confesser, qu’il nous arrivait de nous tailler un filet de viande de chien qui était excellent et qui nous rappelait le bœuf.

Grâce aux chiens de traîneaux le Pôle Nord a été découvert par Peary le 6 avril 1909, et le Pôle Sud par Amundsen le 14 décembre 1911 (il disparut en recherchant l’expédition polaire de Nobile).



 
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