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Les articles : La méthode naturelle
Comment obtenir une relation intime et affective avec votre chien? 20/07/2007 [Lu 2271 fois]
"Etre un maître c'est aimer les chiens
Etre sage c'est les connaître"
Confucius


ETABLIR UNE RELATION INTIME ET AFFECTIVE








Le cerveau du chiot ne peut se développer idéalement qui si toutes les voies sensiorelles sont sollicitées, cela lui permet de constituer des réseaux très complexes, comme un ordinateur que l’on va remplir de données.
 
Dans un milieu pauvre en stimulation les neurones vont disparaitre et entraîner des déficiences de fonctionnement du cerveau (un ordinateur avec peu d’information et un virus !).

Nous connaissons la pyramide de MASLOW sur les besoins de l’humain, le chiot également doit en satisfaire un certain nombre pour être bien dans sa peau et s’épanouir en éducation avec son maître : besoins de nourriture, de boisson, de sommeil, sociaux, affectifs, de contacts, de stimulations sensorielles, de mouvements et de jeux, d’espace...


Si ces besoins ne sont pas satisfaits ou pire encore s’ils sont contrariés en menaçant ou par la contrainte ou la douleur, cela peut entraîner des troubles irrémédiables avec souvent des répercussions pychosomatiques dues au stress.

Il faut donc parvenir à un accord tacite entre l’homme et l’animal dans un respect mutuel à travers un esprit ludique. Il est important de préparer le chien à affronter avec plaisir n’importe quelle situation, ceci à travers le jeu, comme l’aurait fait le louveteau dans sa meute. En stimulant les centres du plaisir on facilite la compréhension la connaissance, la mémorisation, l’absence de crainte, le “volontariat” pour l’exécution d’exercice.

Pour limiter le stress il faut toujours voir les choses du point de vue du chien en faisant preuve d’empathie, même si cela à une couleur anthropomorphique. Il faut être en symbiose avec lui, percevoir le moindre signal d’éveil : frémissement musculaire, regard, dilitation des pupilles, mouvements de la queue, tremblement des babines.

Le chien est un émotif, cela est dù à son fort instinct de survie, il peut éprouver de la crainte pour ce qu’il ne connait pas (ce que l’on ne lui aura pas appris à connaître !)

Pour un chien se sentir menacé va se traduire pour certains par un blocage ou par la fuite, d’autres peuvent être agressifs pour faire fuir ce qu’ils craignent. Cette résistence ou cette opposition étant toujours justifiée par le principe de survie (le stress peut également prendre la forme d’une dépression qui se traduit par une apathie).

Si le maître fait preuve de brutalité, il ne fait qu’augmenter le problème, généralement on l’entendra proférer : “il se fou de moi !”.

Le stress est une mise en alerte de l’organisme, il est lié à l’émotionnel afin de permettre la survie en milieu naturel. C’est préparer le corps en accélérant la respiration et le rythme cariaque, en augmentant la tension et le tonus musculaire, en dilatant les pupilles, le cerveau va libérer de l’adrénaline et de la noradrénaline puis les glandes surrénales vont produire du cortisol...

Le stress s’il est de courte durée peut-être bénéfique pour mobiliser le corps et l’attention mais s’il se prolonge il va entraîner une série de troubles.

Il est important de savoir que le chien considère son maître comme un modèle, un baromètre pour juger de l’équilibre avec le milieu, ce qui implique que ses émotions vont être transmises, il est nerveux ou angoissé son chien le sera aussi, d’où l’importance d’être un “modèle” serin, rassurant et même enjoué.

Si le chien craint quelque chose, on ne le caresse pas, on ne cherche pas à le rassurer (ce que nous sommes enclins à faire), sinon on lui montre qu’il a raison d’avoir peur puisque nous même nous sommes inquiet. On ne doit pas non plus l’obliger par la force à s’approcher de ce qu’il appréhende sinon on augmente le problème.

Le dominant est une sacrée référence, on doit avoir totalement confiance en lui, il doit nous montrer qu’il est sûr de lui, qu’il résiste au stress, qu’il guide et dirige avec assurance. Il inspire du respect et non de la crainte, on obéit car on le reconnaît comme supérieur de manière naturelle (et non pour éviter de souffrir !).

En dehors de l’initation du contrôle émotionnel de son maître, nous pouvons utiliser d’autres techniques comme la desensibilisation progressive (approche-retrait avec renforcement positif) ou la déviation (offrir une motivation forte comme le jouet ou la nourriture), afin de le voir vaincre sa peur.
 
Dans ce climat de confiance qui doit s’établir entre les deux espèces, l’homme et son chien, on aura toujours à coeur d’éviter la routine, la répétition monotone en général au même endroit, l’ordre des exercices, la manière de les aborder.
En général, la plupart des maîtres qui préparent un chien pour la compétition ont tendance à faire “travailler” les exercices tels qu’ils sont décrits dans le règlement c’est-à-dire comme en concours, ce qui mène inexorablement à la mécanisation, au ralentissement dans l’exécution, au manque de plaisir.

L’un des grands principes de la Méthode Naturelle, c’est justement l’imagination, la façon d’élaborer les apprentissages sont toujours différents de manière à interpeller l’animal, à le mobiliser, à lui faire éprouver du plaisir ce qui engendrera une participation joyeuse et volontaire.

On va essayer également de le soumettre à un effort de réflexion afin d’éveiller son intelligence au lieu de rester dans le carcan étroit du concours. Par exemple au lieu de jeter l’objet et de demander un rapport comme c’est écrit dans le règlement.

Le rapport sera fait en allant chercher l’objet sous un cone parmis une dizaine de cones semblables, en allant repêcher l’objet sous un bidon rempli d’eau, etc...


Au lieu de subir un travail répétitif sans émotion comme en méthode classique, le chien est en constante interaction avec son maître, il est devenu partenaire dans des jeux instinctifs.

En méthode Naturelle l’éducation c’est la communication de deux espèces qui s’associent et communiquent, de manière presque magique aux jeux des profanes. Il n’exige pas de gesticulations, de hurlements, de matériel coercitif, pas même une laisse, l’animal semble réagir à l’intention du maître, à l’ordre mental ne le quittant jamais des yeux, c’est ça une relation privilégiée.


















 
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