Accueil   Présentation   L'auteur   Photos/Vidéos   Livre d'or   FAQ   Nous contacter  
 

   Votre panier
  Actuellement 0 Produit(s)
  Les articles
  Articles Divers
  Ethologue - Ethologie - Loup
  l'école du chiot
  Flair pistage et détection
  dessin et texte humoristique
  La méthode naturelle
  Le chien visiteur
  Les idées recues sur le chien
  Les troubles du comportement
  Mauvais traitement envers un animal
  l'obérythmée
  Races canines
  Témoignage
   Rechercher un article
 
  Actualités
  Les stages
  Notre élevage
  Boutique en ligne
  CD
  Livres
  Polos
  Stages
  Articles
  Compte client
    Page Facebook






Les articles : Ethologue - Ethologie - Loup
Le LOUP EST-IL DANGEREUX? 02/08/2007 [Lu 1728 fois]
On peut retrouver de nombreux témoignages qui attestent que pour l'homme le loup qui vit à l'état sauvage n'est jamais dangereux...


"Lorsque le loup se trouve pris dans un piège, il est fort épouvanté et on peut alors le tuer sans qu'il se défende ou le prendre vivant sans qu'il résiste. On peut l'enchaîner, le museler, le conduire partout sans qu'il ose faire le moindre signe de colère" 1880

Selon les biologistes canadiens Kolenosky-Johnnston-Mech-Frenzel: "Il n'a pas d'agressivité viv-à-vis de l'homme. Un loup pris dans une fosse n'offre aucune résistance et se soumet à l'homme"

"S'il est maintenu au sol ou pris par la crinière, il se soumet. Les louveteaux deviennent dociles et amicaux, dés qu'ils sont saisis par le cou" Parmelee

J'ai moi-même menée une expérience avec des loups sauvages en Espagne. Une mère louve avait une portée sous une grosse souche d'arbre, avec deux sorties. J'ai pénétré dans une des entrées et rampé à l'intérieur, que croyez-vous que fit la mère? Elle est partie sans la moindre menace par la seconde sortie et est allée se poster à une cinquantaine de mètres où elle s'est couchée pour observer. Bien-entendu, je suis ressorti sans toucher aux quatre louveteaux qui s'y trouvaient...

L'Algona wolf club d'Algona au Canada a offert une grosse prime à qui pouvai prouver qu'il s'était fait attaqué par des loups. Evidemment, jamais personne ne s'est présenté!

L'United States Bureau of Biological Survey n'a rien dans ses dossiers au sujet d'un loup qui aurait agressé un humain en Amérique du Nord.

Le Dr wilfried T. Greefell, dans son livre Labrador déclare que le loup du Labrador n'a jamais été connu comme tueur d'homme.

Chez les Indiens ainsi que chez les Eskimos on retrouve des récits de louveteaux qui servent de poupée aux enfants, allant juqu'à les habiller ou les peindre (comme le Dingo chez les aborigènes d'Australie).

Dans de nombreux documents on signale que des humains ont été suivis ou encerclés par des loups sans jamais s'être fait attaqués.
Des trappeurs racontent qu'ils s'étaient endormis et au réveil s'aperçoivent
que des loups ont visité le campement et pillé les réserves sans s'en prendre à eux.

Les meneurs de loups
On comprend que pour certains connaisseurs de la forêt, il était facile de prendre des louveteaux à leur parents, de les imprégner à l'humain pour ensuite gagner de l'argent on les montrant de village en village.
On les appelent "meneurs de loups", "charmeurs de loups", "appeleurs", promeneurs de loups", "serreux de loups","loutiers".

En Corrèze, par exemple on les nommait Enclaveur de loups. Celui qui a des pouvoirs magiques supposés sur le loup, ils étaient censés faire obéir les loups ou leur interdire d'attaquer les bêtes des troupeaux en disant: "Tapa minaou, diable te gare, laisse cette bête, elle n'appartient ni à toi, ni à moi!" Une incantation qui "enclavait" le loup.

Dans la revue La Chasse illustrée de 1879, on signale qu'un homme nommé Criquetot " se servait d'un loup pour forcer l'aumône et rôdait dans les campagnes avec sa bête muselée et affamée... Dans plusieurs fermes, il avait menacé les habitants de les faire dévorer s'ils ne lui donnaient pas de l'argent". Ce triste individu fut arrêté.

Dans la forêt de Haye, en 1897, des paysans capturent un loup, lui crèvent les yeux et le promènent dans les rues de la ville. Selon P. Loevenbruck: "la pauvre bête était attachée à un chariot et ses persécuteurs tout fiers de leur exploit, quètaient autour du véhicule".

 En 1899, cela continue, voici comment la revue La Nature les décrits: "En Auvergne où il y a un grand nombre de loups, des chasseurs creusent des fosses et, lorsqu'ils sont parvenus à capturer l'un de ses animaux, ils le musèlent, lui mettent un collier et, le tenant par une chaîne, le promènent de village en village, l'exhibent dans les foires et dans les marchés. Ils percoivent, en récompense de leur capture, soit des pièces d'argent, soit des denrées. La cature d'un loup équivaut pour ces chasseurs à une petite fortune, ce loup devient leur gagne-pain, aussi ils sont plein d'attention pour lui. Quelquefois ces loups, quand ils ont été pris jeunes, s'attachent à leur maître, lui obéissent et exécutent un certain nombre de tours tels que prendre un sébille dans leur gueule et faire la quète, sauter au-dessus d'un bâton, se rouler au commandement, se dresser debout et faire le beau, et enfin danser la bourrée. Pour faire danser son loup, le montreur chante, marque la cadence en frappant sur le sol de son bâton et en dansant lui même sur place et le loup, bientôt, par imitation porte le corps à droite et à gauche, se balence et semble danser.
Autrefois, d'après le célèbre voyageur Chardin, elle était fort en faveur en Perse. Chardin raconte en effet qu'il vit à Tauris, en 1667, des loups dressés pour la danse."

Ces personnes qui faisaient croire à la population crédule du moyen-âge qu'ils avaient des pouvoirs utilisaient des drogues à base de plantes sur les animaux captifs.

D'après les expériences de woolpy et Ginsburg, le fait de donner des tranquillisants peut accélérer la socialisation à l'homme pour les adultes et nécessite un travail soutenu durant 6 ou 7 mois (avec un effet temporaire). Avec des louveteaux imprégnés à l'homme dés l'ouverture des yeux (10éme jour environ), la mise en présence des humains s'effectuant 10 à 20 min par jour, la peur des humains n'existe plus de manière définitive (pour les expérimentateurs seulement).

Joseph Ortéga et louveteau





 
Accueil  |  Contacts  |  Liens  |  Conditions générales de vente
Tous les Logos et Marques sont déposés, les commentaires sont sous la responsabilité de ceux qui les ont publié
Ce site est destiné à l'amélioration de la relation Homme / Chien et cela dans le respect de l'animal.

Les illustrations, les logos, les documents et le titre du site: "L'Ecole du chiot et la Méthode Naturelle" sont soumis aux dispositions du code de la propriété intellectuelle (copyright). Toute personne s'inspirant, ou utilisant ces derniers, s'expose à des poursuites judiciaires et au versement de dommages et intérêts ainsi que de frais de dépens. les personnes ou Associations qui désirent reproduire un des texte contenu dans le site, doivent en faire la demande écrite à l'auteur et s'engager à mentionner le nom de l'auteur ainsi que le titre complet du site. Ceux qui possèdent un site qui reproduit un des textes peuvent demander à établir un lien avec ce site, celui-ci sera accordé après contrôle du Webmaster et de l'auteur.