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Les articles : Races canines
BERGER ALLEMAND 05/03/2008 [Lu 1313 fois]
Berger Allemand
Joseph ORTEGA

Le type Berger Allemand vient-il d’Allemagne ?

Le Berger Allemand est incontestablement un « lupoïde », très près du chien naturel. Ce qui signifie que son aspect physique doit pouvoir se retrouver partout dans le monde, étant donné que le loup a été domestiqué en plusieurs endroits à des moments variables.

On retrouve déjà cette silhouette de « chien-loup » sur une stèle d’Antifaa II (Xe Dynastie) où le pharaon est représenté avec 4 chiens qui se rapprochent de ceux que nous connaissons aujourd’hui : un Lévrier, un Dogue, un Ratier, un Berger à oreilles droites et triangulaires.

Sur une sculpture d’Assouan datant de 3500 ans ce dernier type est reproduit, de même que sur différentes représentations au fil des siècles, y compris au moyen-âge par Gaston Phoebus, comte de Foix qui rédigera un des plus ancien traité de la chasse : « Le chien de berger ne doit être tant gros et pesant que le chien de garde, car on le prend pour guetter et courir attendu qu’il doit chasser les loups... »

En 1755, Buffon avait reconnu 30 races, il classe les chiens de Berger dans les chiens à oreilles droites.

Un des créateurs du Berger Belge, sans doute le plus illustre, Joseph Couplet, écrira en 1908 dans son ouvrage « Le chien de garde de défense et de police » : «  Nonobstant leur poil différent, les chiens de Berger Allemands ont une plus grande analogie avec le chien sauvage, dans leur forme et leurs mouvements, que toute autre race de chiens de berger. Cela se remarque spécialement à l’oreille toujours droite, pointue et dressée, au museau long et pointu, à la queue poilue et portée pendante la plupart du temps, au va-et-vient continuel et à la grande vigilance qu’ils montrent pour tout ce qui se passe autour d’eux ».

Il faut dire que lorsqu’on regarde des photographies de l’époque on ne peut pas faire beaucoup de différence entre le Berger de chaque pays. François Delorme, par exemple, Berger-chef de la Bergerie Nationale de Rambouillet est représenté en 1800 avec un chien Berger qui pourrait être n’importe lequel d’entre-eux (photographie).

Pierre Megnin écrira en 1885 dans le journal « L’Eleveur » : «  Nous avons deux types de chiens de berger : Le plus ancien peut être comparé à un Colley mal peigné, à figure moins douce, à fourrure plus courte et plus grossière, mais de plus grande taille et à oreilles constamment droites ; son pelage est généralement noir, avec du feu à la tête, aux pieds et à la face interne des membres ». Il dira également : « Jusqu’en 1893, même dans les expositions canines, on ne distinguait aucune race, les diverses appellations (...) n’avaient trait qu’à leur pays d’origine ».

Mais revenons à notre berger d’Allemagne. Comme dans les autres pays, à cette époque, ce n’est pas l’aspect extérieur qui prime mais bien les qualités pour le travail.

On trouve des chiens de troupeaux différents selon la région : ceux du Wurtemberg de grande taille, ceux de Thuringe plus petits à la robe grisâtre, ceux de Souabe, de Saxe...
Il ne faut pas oublier de citer les Collies anglais très en vogue, que certains ouvrages qualifient de « Collies allemands », ainsi que les Airedales qui servent à la garde.

La volonté de créer une race purement de souche allemande va s’affirmer, comme l’écrit Jean Castaing : « Stimulé par la victoire de l’Allemagne sur la France en 1870 et par l’unification de l’Europe, le chauvinisme allemand s’exerçait dans tous les domaines ».
Des éleveurs vont se regrouper en 1878 et créer un livre généalogique, en particulier messieurs Sclenker et Eiselen qui fondent le 16 décembre 1891 la première association d’éleveurs, la « Phylax ». Cette association va se diriger sur des critères de sélection esthétiques, créant un chien qui plaît beaucoup pour son extérieur mais qui présentait peu d’aptitudes au travail.

Le Phylax Club va disparaître en 1895 au milieu de luttes intestines, manquant de lignes directives dans l’élevage, malgré les efforts de personnages comme le Capitaine Rielchelmann et le Comte Von Hahn.

A cette époque le BA est déjà un chien à la mode qui s’exporte dans tous les pays et qui servira sans doute à constituer d’autres races de chiens de bergers. On peut citer Otto Friederich, dont le chenil « Cesar et Minka », situé à Zahna expédiera 2500 chiens entre 1878 et 1886.

1899, une date historique pour la race !
Celui à qui elle doit tout fut sans conteste, le Capitaine Max frederic Emile Von Stephanitz, un véritable passionné qui dès son départ en retraite de l’armée en 1897 (il a 33 ans), va acquérir une ferme en Bavière pour s’adonner à l’élevage sélectif, ce sera l’élevage de Grafath. Son objectif c’est la création d’un chien allemand d’utilité réunissant le maximum de qualités pour le travail et chez qui, le côté esthétique doit être secondaire. Il écrira : «  Aux débuts de la production allemande de chiens, les bergers pratiquaient des méthodes qui tendaient à pousser à son plus haut degré le perfectionnement de certaines races de chiens de bergers. Ce doit être là un exemple permanent pour nous ».

Le 5 avril 1899, lors de l’exposition toutes races de Karlsruhe il remarqua un chien de Berger Allemand, gris et feu, portant le nom de Hector Linksrhein, il l’achète pour lui redonner le nom de Horand Von Grafath.
 C’est le premier chien qui sera inscrit dans le livre des origines « Schäferhunde Zuchtbuch », sous le numéro szn°1. Lorsqu’il crée avec une dizaine d’éleveurs, dont son ami Arthur Meyer de Stuttgart, le Club de race, le 22 avril 1899 appelé Verein Für Deutsche Schäferhunde ou S.V., il sera le premier a en être nommé le Président.
Les Statuts sont entérinés le 20 septembre 1899 lors de la première exposition spéciale du Berger Allemand qui se déroule à Francfort sur-le-main.
Le standard va être élaboré, il sera complété le 28 juillet 1930 à Wiesbaden, le 25 mars 1961 et le 3 août 1976 par la WUSV (Union Mondiale des Associations de Bergers Allemands).

Là où d’autres pays vont tenter de sélectionner diverses variétés à l’intérieur d’une race, ou des races différentes selon la région, Stephanitz décidera que le Berger Allemand est un athlète complet et un chien polyvalent réunissant toutes les qualités. Il ne voulait pas d’une appellation de « chien d’utilité » mais d’une démonstration permanente de ces aptitudes à l’utilisation.
Il dira : « l’adaptation au but doit passer avant la beauté, et mieux encore, la vraie beauté du chien d’utilité réside dans une entière adaptation au but ».

Il va diriger le Club de race comme une entreprise et mettre en place avec fermeté des structures solides qui vont donner à la race le premier rang mondial qu’elle a encore aujourd’hui.
Anticipant sur l’avenir, il comprend que le rôle de chien de berger touche à sa fin, d’autant plus qu’en Allemagne la conduite des troupeaux par la route devient interdite, pour lui le B.A. peut s’adapter à n’importe quel emploi et il va le prouver : chien sanitaire, chien guide d’aveugle, chien d’armée ou de police...

En 1901 il va pousser aux démonstrations dans des concours de chiens de police et parallèlement s’occuper de structurer le Club. Le 13 septembre 1902, le nombre d’adhérents est déjà de 275 membres lors de la réunion de Munich où va se décider la création de délégations.
Le 21 juin 1903, Stephanitz remet au siège du Club le livre des origines qu’il tenait jusque là, cette même année le S.V. va publier ses « règlements pour l’utilisation et le dressage du chien de police » qui va se perpétuer jusqu’à nos jours sous la forme d’épreuves sportives de « Schutzhund ». Un programme de travail fait pour la sélection et l’entretien des aptitudes de la race.
En septembre 1904, le S.V. compte 600 membres et il y a nécessité de créer, en dehors des délégations locales (ortsgruppe), des délégations régionales (landesgruppe).

En 1906 le titre de Champion fédéral en concours en campagne (field-trial) sera attribué pour la première fois. Dès 1908 le S.V. compte 1600 membres, la quantité de chiens produits commence à nuire à la qualité, la direction de l’élevage prend mauvaise tournure. Stephanitz est vigilant et inflexible : « Le chien de Berger Allemand est un chien qui travaille ou ce n’est pas un Berger Allemand... », au point qu’il est prêt à admettre les chiens faisant preuve de dons exceptionnels, même s’ils s’éloignent du standard. Lors du premier conflit Mondial, Karl Lutz, chef de l’école des chiens de guerre, ira dans le même sens : « Lorsqu’un chien fait ses preuves comme chien d’utilité, il a le droit d’exister et de se reproduire, plus peut-être que certains beaux chiens recevant des diplômes et des médailles en expositions, mais étant souvent complètement inaptes à un travail concret ».

En 1912 le Capitaine Van der Leyen écrit « Instructions pour le traitement, le dressage et l’emploi du chien de Guerre. En 1914 il organise une démonstration « dans les conditions les plus proches de la Guerre ». Parmi les 28.000 chiens utilisés lors de la Première Guerre Mondiale, l’un d’eux Romeo, un chien sanitaire, permet de sauver 37 blessés. Après la Guerre de tels exploits n’allaient pas laisser insensibles les autres nations qui comprennent l’utilité de la race.

Le 8 avril 1921, une assemblée se tient à Görlitz, pour la mise en place des groupements de pays, les juges de la race sont nombreux et le premier conseil des juges est fondé. Le B.A. a la faveur de tous les pays, la production se dirige vers des sujets ayant beaucoup de prestance pour trotter sur une pelouse, mais trop grands pour être opérationnels dans les actions rapides.
Les accouplements se multiplient, le SV fort de 50.000 membres en 1923, a des éleveurs qui produisent toujours plus pour répondre à la demande.

Stephanitz qui veut avant tout préserver la race ne va pas s’embarrasser de plaire ou de déplaire aux éleveurs et il va frapper fort par l’exemple. Le 25 août 1925, lors du Championnat du Monde de Francfort, il va sacrer Champion, un chien qui ne correspond pas du tout à la mode. Un Berger gris et feu de petite taille, avec du caractère, qui vivait en Tchécoslovaquie : (La Tchécoslovaquie divisée maintenant en Tchéquie et en Slovaquie a basé son élevage sur 5 lignées : Bodo Brahmenau, Hettel Veckermark, Klodo V. Boxberg, Utz v. Hauschutting, Rolf Osnabruckerland. Les critères de travail sont toujours à l’honneur il n’est que de constater les résultats aux premières places du Championnat du Monde toutes races).

Klodo v. Boxberg (fils de Erich v. Grafenwerth et d’Elfe v. Boxberg). On notera qu’en 1955 le Dr Funk qui dirige alors le SV aura le courage de faire de même, avec un autre chien « Alf von Nordfelsen ».

A partir de ce moment là l’élevage sera surveillé de près et la race remise dans la voie qu’elle n’aurait jamais du quitter.

Le Dr de Beaumais écrira : « les allemands ne veulent plus de chiens trop forts, des chiens à apparence de veaux... »

Marcel Olive l’un des piliers de la race en France disait en 1976 : « La taille moyenne de nos mâles doit demeurer aux environs de 62cm½ à 63cm et un mâle de 60cm devrait avoir pour nous la même valeur qu’un mâle de 65cm, mais il faut le regarder dans une optique différente car évidemment il s’impose moins (...) si cet accroissement de la taille persiste, il faudra revenir en arrière et employer des chiens de 61 à 62 cm ».
En 1933, Von Stephanitz, le courageux mais sévère créateur du B.A. va s’éteindre, laissant un ouvrage sur la race de plus de 1.000 pages.
En 1957 Hans Kremhelmer met au point le Pedigree actuel du SV et commence la lutte contre la dysplasie de la hanche par le dépistage systématique. Le tatouage est instauré.

Il va continuer à innover au fil des années: 

En 1968 l’Union Europeenne des chiens de BA est créée

En 1974 l’Union Mondiale des Sociétés de chiens de BA (WUSV)

1975 c’est le premier Championnat d’Europe des Sociétés de chiens de BA à Salzbourg avec 8 pays et 36 concurrents.
Kremhelmer est nommé secrétaire de l’A.Z.G. (comité de coordination entre les Clubs de race et les associations de chiens de travail).

Le Dr Rummel qui fut Président du SV pendant 12 ans s’adressant aux membres du Club dira aux gens que la discorde attire toujours : « L’expérience nous a montré que l’esprit partisan ne pouvait servir que des intérêts particuliers, au détriment de l’association toute entière et surtout de la race » ou : « L’idéal de l’élevage est de viser à obtenir la perfection en beauté et en travail, mais il convient de ne jamais perdre la polyvalence du chien de B.A. qui lui a valu la faveur du monde entier ».

Il soutiendra que le juge de B.A. doit être un expert avisé capable d’apprécier s’il possède ou non les qualités qui en font un chien utilitaire. Il insistera même en disant que le qualificatif excellent en élevage ne pouvait revenir qu’aux « seuls Bergers Allemands ayant déjà obtenu un titre de travail ».

Le BA en France :

La Société du chien de Berger d’Alsace est fondée le 28 mai 1920 par Georges Barais et une quarantaine d’amateurs (à l’époque le chauvinisme empêchait de le nommer du nom de son pays d’origine). Le Dr Fernand Mery écrira : « 1918, ce fut la mode du chien-loup.

L’orgueil de ramener chez soi un de ces chiens policiers et terribles qui faisaient la fierté du vaincu, nous valut le Berger Allemand, menaçant et soumis à la fois, que l’on tenait en laisse un peu comme un otage ». Il faut dire que les dégâts de la Guerre et le contexte économique en Allemagne obligèrent les éleveurs à produire et à vendre et beaucoup de soldats de tous les pays voulurent ramener chez eux un B.A.

En Angleterre le BA gardera pendant longtemps (1977) le nom d’Alsatian Wolfdog. Le Club de la race est créé en 1919 et en 1926 il y a déjà 8000 déclarations de naissance la base de l’élevage étant en particulier Utz v. Hauschutting.
Comme en France, les premiers spécimens de la race ne sont pas très beau à voir.

Georges Barais a utilisé et va utiliser le BA pendant la Guerre de 14-18, il connaît les possibilités de la race, il dira : « la race bergère la plus favorisée par la nature (...) ses qualités et sa beauté sont telles que sa vogue est toujours croissantes et dans les expositions, c’est de loin la race la plus représentée ».
Il est mort le 13 mars 1955 en jugeant un concours de pistage près d’Orléans, il avait 77 ans.

Marcel Olive qui lui succède va parler du caractère et des efforts à faire pour le conserver, en 1957 il écrit : « Agir autrement se serait procéder à une sélection mal comprise, qui conduirait à l’abandon de la race pour les utilisateurs ». (Voyez en compétition ce qui se passe, de nos jours...)

En France le Club aura donc une progression continue, en 1920 on compte 250 membres alors que le SV en a déjà 20.000. En 1958 c’est l’exposition nationale d’élevage qui restera pendant longtemps dans la ville de Vichy. C’est également l’année du test du coup de feu (en Allemagne en 1922 ce test existait déjà). Jusqu’à cette date la SCBA tenait son propre livre d’élevage, la SCC va prendre le relais afin de centraliser les inscriptions au L.O.F.

Le BA de nos jours :

Après avoir plongé dans les sources de la race et vu comment la sélection s’opérait avec la notion essentielle, fondamentale, de l’utilité, tournons-nous vers le BA d'aujourd'hui  et que découvrons-nous ?

On dit qu’il faut toujours observer les Etats-Unis pour voir ce qu’il adviendra en Europe dans les 5 ou 10 ans à venir. C’est chez les autres que le pire existe, bien-entendu, et là-bas le BA ne possède bientôt plus que le nom de la race à laquelle il appartient. Tout à été orienté vers l’esthétique et l’impression donnée sur un ring d’exposition : les tailles sont augmentées, la longueur du corps exagérée, le garrot est faible, le dos souvent voussé, l’arrière-main surangulée, les crânes étroits, la poitrine étriquée comme par un laminoir... C’est-à-dire que les défauts que l’on découvre en Europe sont multipliés par 10 ou 100, dans certains cas. Le BA américain est tellement construit en descendant qu’il reste digitigrade à l’avant, comme n’importe quel chien, mais est devenu plantigrade à l’arrière, le tarse touchant le sol. Les infirmes sont reconnus et honorés, alors que c’est une véritable catastrophe. Sur 75.000 sujets inscrits par an à l’American Kennel Club, chercher un BA d’utilité devient une gageure et, les services de police qui tiennent à la race, sont obligés de pratiquer eux-mêmes l’élevage en important d’Europe, surtout de l’Est, des sujets normaux avec des aptitudes à l’utilisation.

Pourtant le BA reste une valeur sûre dans le monde. Eros von der Malvenburg, le Champion, va être acheté par le Japon 110.000 dollars. Visum von Arminius, Veit von Königsbrücke, Carlon von der Abtei Werden, Axel von der Hainsterbach, Odin von Tannenmeise, Uran von Wilsteger Land... autant de départ vers le Japon, la Corée ou Taiwan.

Comment améliorer les qualités physiques et le psychisme ?

Il est évident que de nos jours la question se pose de plus en plus souvent et que les éleveurs, forment une force d’inertie qui freine considérablement. La principale argumentation contre un chien ayant du tempérament, c’est pour eux, les difficultés à caser un tel sujet dans une famille vivant en ville et en appartement.

Pourtant la réponse est simple, produire moins mais de meilleure qualité et cibler les acheteurs pour que le chien vive dans un milieu adapté à ses besoins. Toutes les études en éthologie et l’expérience sur le terrain démontrent qu’il suffit d’un espace de détente minimal (20m2) et d’une sortie d’au moins 1 heure par jour pour que le BA ne présente aucun problème.

La seconde argumentation qui permet d’éviter de travailler un chien, c’est que cela prend du temps et nécessite des déplacements, en fait, ceux qui font de la compétition le savent bien, il ne faut pas plus d’une demi-heure par jour et par chien, pour obtenir un apprentissage correct avec un BA, sans risquer de saturation.

Si on arrive à consacrer chaque jour du temps pour faire tourner en rond les chiens, jusqu’à obtenir le conditionnement pour les expositions, on doit pouvoir le faire dans le but plus louable de la conservation des aptitudes...

Pour améliorer cet état de chose il existe différents moyens :
A-     Les mesures draconiennes :
1)       Pas de chiens confirmés sans un brevet de travail
2)       Pas d’étalon ou de lice recommandé sans au minimum l’échelon 2 en compétition. Radio A obligatoire.
3)       Pas d’Auslese sans au moins l’échelon 3 en compétition. Radio A obligatoire.
4)       A l’étranger, les préférences sont données aux disciplines où l’on voit toutes les qualités du chien : Flair, Courage et mordant, Obéissance : RCI, IPO, SCH.

En France, on peut admettre raisonnablement une discipline complète comme le campagne ou, des concours où les qualités du chien en mordant sont très sélectives, comme le Ring ou le Mondioring.

En poussant un peu dans cet esprit on pourrait peut-être, pour contrôler la validité (parfois douteuse) des concours obtenus à l’étranger, organiser au sein du club des épreuves jugées par des juges Français de ces disciplines (juges agréés par le Club de Race).

5)       Tests et épreuves
-          Test de caractère
-          Tests d’endurance
-          Körung
-          ZTP (Zuchttauglichkeits Prüfung) ou test du Dobermann Club Allemand qui signifie « examen d"aptitude à la reproduction » qui prend en compte la conformité au standard mais surtout la sociabilité, l’obéissance, la résistance au stress, le courage et le mordant.


 
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