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Les articles : Races canines
Le clonage des chiens 12/12/2010 [Lu 621 fois]
le clonage des chiens ?

Joseph ORTEGA



Nous avons appris par la presse l’exploit de l’équipe de chercheurs écossais de Ian Wilmut ayant cloné le premier mammifère en 1997, la brebis Dolly. Dolly est la fille d’un prélèvement de cellule sur la mamelle d’une brebis A, cellule déposée dans un ovule dénoyauté d'une brebis B, ovule implanté dans l’utérus de la brebis C. A qui ressemble – t – elle ? Réponse : A la brebis A dont elle est la réplique génétique. Dans le “ génie génétique ” les chercheurs vont recombiner les gènes de n’importe quelle espèce :plantes, animaux, êtres humains. Ils vont couper les gènes, les cloner, les fusionner...


La génétique a réalisé un bond fantastique ces dernières années et on commence à s’interroger, jusqu’où iront – ils ?


Dans l’hybridation cellulaire on mélange les cellules. On peut obtenir des hybrides de cellules de souris et d’hommes, par exemple. Dans le clonage on va énucléer des cellules somatiques ou sexuelles et remplacer leur noyau par celui d’autres cellules ayant un contenu génétique différent.


En 1994, Avery découvre l’A.D.N. qui est le support de l’hérédité (Acide desoxyribonucléique).
En 1953, Watson et Crick vont découvrir la double hélice de l’A.D.N.
En 1973, Stanley Cohen et Herbert Boyer font les premières manipulations génétiques sur les bactéries, à qui ils transmettent un gène de grenouille.
De 1987 à 1990 c’est l’identification du génome humain, qui permet entre autre de dépister les gènes responsable de la plupart des maladies. Par exemple, identification d’une maladie dès la naissance de l’enfant.


En 1994 :
La première plante génétique modifiée est mise sur le marché américain. C’est une tomate à maturation retardée.
En 1996 on fabrique du soja transgénique pour l’affouragement et l’alimentation des animaux.
Actuellement il y a 10 Millions d’hectares de plantes cultivées dans le monde issues du génie génétique : Chine, Amérique du Sud, Canada, USA.


A l’heure actuelle chez les animaux, aprèsDolly,  les poissons de mer ont été génétiquement modifiés pour la consommation des humains, ainsi que d'autres animaux, y compris les chiens.

Le clonage des chiens ?


Nous avons appris par la presse l’exploit de l’équipe de chercheurs écossais de Ian Wilmut ayant cloné le premier mammifère en 1997, la brebis Dolly. Dolly est la fille d’un prélèvement de cellule sur la mamelle d’une brebis A, cellule déposée dans un ovule dénoyauté d'une brebis B, ovule implanté dans l’utérus de la brebis C. A qui ressemble – t – elle ? Réponse : A la brebis A dont elle est la réplique génétique. Dans le “ génie génétique ” les chercheurs vont recombiner les gènes de n’importe quelle espèce : plantes, animaux, êtres humains. Ils vont couper les gènes, les cloner, les fusionner...  Le professeur Lee Byeong-Chun de l’université de Séoul en Corée, est parvenu en Août 2005 à cloner un lévrier Afghan nommé « Snuppy ». En 2008 il va cloner le chien d’une californienne pour 50 000 dollars. Une société américaine Bioarts international s’est depuis, spécialisée dans le clonage du chien, à partir de l’ADN d’un chien vivant ou mort !





On appelle O.G.M. un organisme génétiquement modifié. Pour extraire le matériel génétique, on prend un échantillon d’ADN, on va le multiplier sous l’action d’enzymes, on trie les fragments, les gènes ou les parties de gènes caractéristiques pour les déterminer.


Les essais sur l’animal :
N’est – il pas préférable d’utiliser des méthodes alternatives sur tissus artificiels que sur l’animal ? La manipulation génétique chez l’animal sert à leur faire subir les maladies humaines, mais est – il besoin d’infliger la souffrance sans résultats vraiment concrets pour lutter contre ces maladies ?
On sait par exemple que sur 25 médicaments qui réduisent les effets d’une attaque cérébrale chez les rongeurs, aucun n’est efficace chez les humains. Sur les 12.000 produits efficaces pour éliminer le cancer chez la souris, aucun ne l’est chez l’homme...


Il est évident que si on manipule génétiquement une souris, un mouton, une vache, un singe et qui sait, un chien, c’est pour rendre leurs organes anthropocompatibles également, c’est – à – dire pouvoir transplanter à l’homme l’un de leurs organes.


Au Centre hospitalier de la Pitié – Salpétrière à Paris il y a production d’animaux transgéniques ainsi que manipulations génétiques au stade de l’œuf. Les animaux qui sont utilisés sont, en principe, des souris et des lapins et les expérimentations sont soumises à une réglementation sévère. Il existe un groupe interprofessionnel de réflexion et de communication sur la recherche (GIRCOR) qui a été mis en place par les principaux organismes publics de recherche. Son but est “ la promotion et la défense de la recherche biologique publique et privée, et par voie de conséquence mieux faire connaître les nécessités du recours à l’expérimentation animale – en l’état actuel des connaissances – au nom de l’intérêt de la santé de l’homme et de l’animal ”.


Rappelons qu’en France même les humains peuvent servir de cobaye selon la loi du 20-12-1988 (loi Huriet). Il faut que la personne ne soit plus considérée comme un être humain, selon la loi, c’est – à – dire en état végétatif (dans la mesure ou la mort cérébrale est constatée) et avoir donné au préalable son consentement “ libre, éclairé et exprès ”.


Labo et comportement :
Il existe également des laboratoires d’expérimentation animale en matière de comportement où l’animal est mis souvent en situation de stress, par exemple en l’isolant complètement de toute stimulation extérieure (tour de silence), de tout contact avec son espèce ou avec une autre espèce (expérience en Gaspar Hauser), etc.


B.F. Skinner en particulier a mis au point une méthode de mesure automatique des comportements par le biais d’appareils (cages, chenils, boîtes, etc.). Dans le conditionnement opérant, l’animal mis en privation de nourriture, doit accomplir un comportement pour pouvoir se nourrir (l’état de motivation peut être contrôlé en privant l’animal de nourriture). Dans certains cas il doit s’exécuter pour éviter une punition. Il y a des programmes ou on récompense à intervalles fixes d’autres à intervalles variables.


Déjà en 1959, Russel et Burch, des chercheurs britanniques proposaient la règle des “ trois R ” : Remplacement des animaux dans les expériences de laboratoire, Réduction de leur nombre, Réduire au maximum leur souffrance en perfectionnant les techniques.


Une étude faites par la Humane Society aux Etats – Unis sur les travaux de prix Nobel, de médecine et de physiologie, démontre que dans les deux tiers des cas, le succès de ces travaux découlent de l’utilisation de méthodes substitutives. Car des questions restent posées : Quel est le nombre d’animaux sacrifiés pour un médicament qui existe déj, par exemple, sous cinquante formes différentes ?
 
Est – ce que ces expériences sur le comportement animal ont beaucoup d’intérêt ?
Comment les législations sont – elles respectées par les chercheurs ?


La technique in vitro :
Culture de cellules dans un milieu stérile, il n’est pas nécessaire de faire les expériences sur un organisme, in vivo.


Les techniques non invasives :
Enregistrement des réactions d’un animal éveillé sans porter atteinte à son intégrité corporelle : Scanner, Electroencéphalogramme, Electrocardiogramme, etc.


L’informatique :
Un logiciel qui permet de simuler des expériences


Utilisation de micro – organismes ou d’invertébrés.


“  Tant que l’homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés des plans inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut, en effet, récolter la joie et l’amour ! ”
Pythagore (né à Samos vers 580 avant J. - C.)


 
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