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Les articles : Races canines
LE LEVRIER ET LA COURSE 02/06/2011 [Lu 844 fois]
Les premières courses

On a vu cette chasse considérée comme sportive qui était pratiquée chez les romains et les celtes, elle recevra sa première réglementation en 1550, de la main du Duc de Norfolk, sous le règne d’Elisabeth 1ère.
Ces courses prirent de plus en plus d’importance, surtout à partir du 4 mai 1844, où la loi interdit la chasse avec des lévriers. Le 3 novembre 1845, le tribunal correctionnel de Troyes, condamne un lévrier ayant chassé à être « détruit ». 

"Un animal taillé pour la course rapide et brutale
L'ensemble de son corps est aérodynamique.
Ses pattes sont longues et fortes comme celle d'un lévrier.
Ses hanches sont puissantes.
Sa taille est fine, sa tête est petite.
Ses griffes ne sont pas rétractiles et lui permettent de prendre, comme un coureur de 100 m avec ses pointes, ses appuis au sol sans glisser."

Et non, ce n'est pas la description du lévrier à la course, mais celle du Guépard, un spécialiste de la course sur de courtes distances, il va même encore plus vite puisqu'il peut courir à 110 km/h!

Il fallut attendre 1920 pour voir s’ouvrir des cynodromes en France puis en Suisse, en Allemagne, au Pays-Bas, avec la création de l’Union Internationale de Clubs de Lévriers avec Coursing sur Leurre (UICL).
En Angleterre, un organisme de contrôle fut institué le 1er janvier 1928, le National Greyhound Racing Club (NGRC), et le 28 avril de la même année toutes les pistes de course licenciées furent mises sous son autorité.

Le terme de « coursing » ne s’applique que pour les courses de lévriers alors que dans les courses de vitesse, on dira « racing ».

Au début la course consistait à lâcher un lièvre sur terrain découvert et à découpler deux lévriers, pour assister à la poursuite, quelquefois sur des kilomètres, et voir lequel parvenait le premier à tuer le gibier, les hommes suivant à cheval.

Par la suite l’espace de poursuite fut limité par une clôture ou un mur (private coursing), afin que les spectateurs puissent observer le travail.

Devant l’engouement pour ce genre de sport, on tenta en imitant la gentry, de favoriser l’accession par les gens du peuple. Il fallait créer des chiens plus petits pour courir sur des distances plus courtes, c’est alors que l’on croisa des terriers à poil ras avec des levrettes d’Italie et des greyhounds, pour obtenir le fameux « whippet ». La poursuite devint un concours de vitesse entre plusieurs chiens, en ligne droite, derrière un morceau d’étoffe (le leurre).

La première course derrière un leurre par des lévriers eut lieu en 1876, sur un hippodrome, à Hendron en Angleterre.

Le rabbit-coursing était pratiqué au début par des Fox-terriers, puis avec des whippets créés spécialement. Ces courses d’un nouveau genre eurent leur heure de gloire, d’abord en Angleterre, puis en Allemagne ou en France, à Chantilly par les entraineurs et les jockeys.

Cela consistait à lâcher des garennes et, après leur avoir laissé une certaine avance, on détachait les chiens. On pratiquait également à moindre frais, la couse de vitesse, le chien étant tenu par un aide, le maître se plaçait à une certaine distance en agitant son mouchoir pour faire venir son chien.

En Angleterre toujours on va inventer la course pour chiens courants, le Hound trailing, pratiqué par des sujets issus de parents Fox-hounds et Whippets. Elle consiste à tracer une piste circulaire de 16 km en trainant derrière un cheval, un sac odorant (térébenthine, paraffine, grains d’anis).

Rappelons que :
 
-         le chien normal court à 60 km/h
-         le Greyhound entre 69 et 85 km/h
-         le lièvre à 70 km/h
-         le lapin à 38 km/h
-         une gazelle à 80 km/h

LES COURSES SUR CYNODROME

Le coursing avait grande renommée à la fin du XVIIIème siècle, lorsque Lord Oxford fonda la Schwaffman Coursing Society, en 1776. Lord Craven va créer en 1870 la Reunion Ashdavn Park, les courses de chevaux ayant débutées en 1715, le lévrier n’est pas abandonné.

La première épreuve se déroula prés de Londres en 1876 sur ligne droite. Les lévriers avaient trouvés une utilisation moderne. Le premier cynodrome fut ouvert à Tucson aux Etats-Unis en 1909, et c’est un  américain, Charles Munn,  qui créera le premier cynodrome anglais en 1926 à Manchester.

Deux clubs furent fondés en France, le « Coursing Club de Paris » et le « Craven Club Toulousain », les premiers ayant eut lieu en France ; en 1879 à Enghien, en 1880 à Bagatelle, en 1885 au Champs de Mars, en 1936 pour celui de Courbevoie.

Le pari mutuel

En France les courses démarrèrent 10 ans après les anglais, elles se scindèrent en :

-         les épreuves de travail, conduites par les clubs de lévriers affiliés à la Société Centrale Canine
-         les épreuves à pari mutuel, organisées par les sociétés agrées et dirigées par la Fédération des sociétés de course de lévriers.

Comment obtenir le titre de champion pour un lévrier ?

Le titre de "Champion International de Courses″ sera accordé par la FCI selon les conditions suivantes :
 
 A l’âge minimum de 15 mois, le lévrier doit avoir obtenu au moins deux Certificats d'Aptitude au Championnat International du Lévrier ( CACIL )  dans deux pays différents via deux victoires ou deux classements dans des courses ou coursing internationaux placées sous l’égide de la FCI
 Le délai entre le premier et le dernier CACIL doit être de 12 mois minimum
 
 De plus, à l'âge minimum de 15 mois, un lévrier doit avoir obtenu au moins la qualification "très bon" (en classe Jeunes –au-dessus de 15 mois-
 Ouverte, Intermédiaire, Travail ou Champion) sous deux juges différents, dans deux expositions internationales sous le patronage de la FCI, sans tenir compte du nombre de chiens engagés. Au moins une de ces deux qualifications doit être obtenue avant le premier CACIL pris en considération pour l'obtention du titre de Champion International de courses
 
 Une preuve des qualifications obtenues (en exposition canine) doit être jointe au formulaire d’engagement de la course ou du coursing
 Si cette preuve n’est pas fournie, le lévrier ne peut prétendre ni au CACIL ni à la RCACIL
 
 La Réserve CACIL (RCACIL) est valable pour le titre de champion international de courses pour autant que le CACIL ait été attribué à un chien
 qui est déjà champion international de courses ou à un chien qui ne répond pas aux conditions spécifiées ci-dessus et ci-après
 
 Pour les lévriers dont les ancêtres sont inconnus ou dont le pedigree est incomplet, les propositions de CACIL faites par les juges ne peuvent pas être homologuées et seront transférées aux chiens proposés pour la RCACIL
 
 La proposition de CACIL se fait sans contrôler l'inscription dans un livre des origines reconnu ou le fait que le pedigree est complet
 Les propositions de CACIL sont envoyées par les organisations canines nationales au secrétariat de la FCI
 
 La FCI s’assure que toutes les conditions indiquées dans le règlement sont remplies. Dans l'affirmative, la proposition du juge est homologuée, dans le cas inverse, aucune homologation n’est donnée
 
 La FCI accorde le titre définitif de " Champion International de Courses " et de " Champion International de PVL "
 
 Source : Extrait du Règlement de la FCI pour les courses et coursings internationaux
 Approuvé par le Comité Général de la FCI le 26 octobre 2006 à Rome.
 Entrée en vigueur dès le 1er Janvier 2007

Les épreuves de Poursuite à Vue sur Leurre (PVL)

http://cnulev.free.fr/reg-fra-pvl-2011.pdf

Elles existent en France depuis 1984 et servent à estimer l’aptitude à la poursuite, l’instinct de chasse.

EPREUVES QUALIFICATIVES DU BREVET DE PVL .
Après contrôle du pedigree, de l’identification et de l'attestation de propriété, tout lévrier satisfaisant aux conditions précisées aux articles 30 et 31 est autorisé à participer aux épreuves qualificatives pour le Brevet.
Ne sont pas admis les lévriers ayant une conduite agressive ou ne présentant pas tous les signes d'une bonne santé, ainsi que les chiennes en chaleurs.
1) EPREUVES EN SOLO : Tout lévrier ayant démontré son intérêt et son ardeur à poursuivre le leurre jusqu'à la zone de capture sera reçu à cette épreuve.

2) EPREUVES EN DUO : Ne peuvent participer à cette épreuve que les lévriers préalablement reçus à l'épreuve en solo. Tout lévrier ayant démontré son intérêt et son ardeur à poursuivre le leurre jusqu'à la zone de capture sera reçu à cette épreuve.
Tout lévrier attaquant son concurrent dans une épreuve en duo sera refusé.
Si, au cours d'une épreuve en duo, l'un des lévriers abandonne la poursuite en tout début de parcours, son partenaire devra recommencer son épreuve en duo.
Rappel : Tout lévrier ayant été refusé à son BPV devra attendre 4 semaines pour le repasser.
Les BPV refusés devront être inscrits sur le carnet de travail.

Les épreuves de PVL sont jugées pour chaque race :

- par paire (exceptionnellement, le juge pourra soit décider de faire courir 3 lévriers simultanément, soit constituer une paire avec un lévrier accompagnateur titulaire d’un BPV).
- mâles et femelles ensemble (courses mixtes). Les épreuves doivent néanmoins être jugées sexes séparés dès l’instant où il y a au moins 8 lévriers présents dans la race.
- en deux manches, sur deux parcours différents

Les épreuves de PVL ont pour but de mettre en évidence chez les lévriers certaines aptitudes nécessaires à la pratique de la chasse qui sont :

 LA VITESSE : nécessaire pour attraper le gibier et compenser notamment le retard pris à son départ sous l’effet de la surprise,

 L’ARDEUR à la poursuite, quelles que soient les conditions du terrain (nature, obstacles) et les incidents (esquives, chute, perte de vue momentanée),

 L’ADRESSE indispensable pour franchir les obstacles, pour revenir sur le gibier ou compenser le retard pris après une esquive, sans laquelle le lévrier le plus rapide ne réussira jamais sa prise.

 LA RESISTANCE permettant au lévrier de terminer un parcours dans une bonne condition physique et mentale.


 LE COMPORTEMENT TACTIQUE de la poursuite qui fait prendre au lévrier la trajectoire le mettant en bonne position pour la capture. Sans cette aptitude, le lévrier le plus rapide ne réussira jamais sa prise.

Toutes ces qualités sont appréciées tout au long du parcours, chacune d’elles pouvant l’être plus particulièrement au cours de certaines séquences.

Les épreuves UICL-FCI

Nées en 1930 en Belgique les courses UICL (Union Internationale des Courses de Lévriers) agréés par la FCI (Fédération Cynologique Internationale) de 1963 à 1990 devinrent FCI à partir de cette date. Elles démarrèrent vraiment en France en 1978, sous la direction de la Société Centrale Canine, deviennent donc internationales en 1990. On distinguera:
    
-         les épreuves nationales sur cynodrome (course contre la montre avec une vitesse de référence de 13 à 15m par seconde)
-         les épreuves FCI où il n’y a pas de minimum de vitesse.

Depuis le début des courses deux races dominent ces épreuves, le Whippet et le Greyhound. Dans l’historique des courses, on cite un certain Mick the Miller, Greyhound, qui courait 480m en moins de 30 secondes.


LES TERMES TECHNIQUES

-         Brassok : le plongeon du lévrier sur le leurre à l’arrivée comme pour tuer un gibier
-         Leurre : rubans de plastique ou peau de lapin tiré par un câble enroulé sur une bobine avec poulie de renvoi (PVL), soit un système guidé par un rail avec un moteur (course)
-         Attaque : regarder un autre chien pendant la course
-         Bousculade : sans quitter le leurre des yeux, pousser de l’épaule ou de la hanche un autre lévrier
-         Paddock : zone de contrôle technique des lévriers avant d’aller aux boites de départ
-         Le slipper : autrefois les chiens étaient tenus avant le départ par une laisse spéciale appelée « slip » qui permettait de découpler dés qu’ils avaient vu le lièvre s’échapper


 
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