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Les articles : Ethologue - Ethologie - Loup
Comment faire fuir les loups? 14/07/2011 [Lu 2411 fois]
Comment faire fuir les loups ?
La présence des loups durant des siècles a fait imaginer aux hommes des moyens variés, plus ou moins sérieux, pour faire fuir les loups. Il s’agissait surtout de bergers qui gardaient les troupeaux, pour qui le risque était plus important, surtout en période de grands froids car le gibier était rare ou lorsque les louves venaient de mettre bas et qu’il fallait nourrir les petits.
Il faut savoir que durant longtemps on a refusé aux gens de la campagne le droit de s’armer car on craignait les révoltes, d’autre part les bergers étaient souvent des enfants.
Dans ces temps là, comme à l’heure actuelle dans les régions où le loup a existé depuis toujours, on le connait bien et on sait, d’une part, qu’il n’attaque pas les humains, d’autre part qu’il est très craintif et qu’il ne faut pas grand-chose pour le faire fuir…
Rappelons que l'élevage ovin comptait 18400 000 têtes en 1902, avec l'importation de Mérinos d'Espagne en 1786. Hélas la désertification des campagnes, l'industrialisation, la mise en culture, la stagnation du prix de la viande... Malgré la création de l'Union Ovine en 1928, amena en 1947 à un cheptel de 7400 000 en 1947. En 2009 on l'estime seulement à 7528 000.

Les chiens vont être supprimés, les clôtures à moutons apparaître, modèle "Pampa" en provenance d'Amérique du sud, grâce au Baron Henri Reille-Soult.


« Si le loup menace de bondir sur toi, tu saisis une pierre et il s’enfuit. Ta pierre, c’est le Christ. Si tu te réfugies dans le Christ, tu mets en fuite les loups, c’est-à-dire le Diable ; il ne pourra plus te faire peur », selon saint Ambroise, IVème siècle.
Le loup est une bête merveilleusement habile et rusée plus que nulle autre pour garder tout ses avantages. Il ne fuira jamais trop vite, sauf dans la mesure où il en aura besoin, car il veut toujours être en sa force et en son haleine, puisqu'il en a besoin tous les jours et que chaque homme qui le voit le hue et le poursuit…. ». Gaston Phoebus 13ème siècle

Chasse au loup- Gaston Phoebus


     - Incantations contre le loup pour lui « barrer » la gueule :
« Sainte Agathe, liez-lui les pattes,
Saint Remo, serrez-lui les boyaux,
Saint Gesippe, serrez-lui les trippes,
Saint Grégoire, serrez-lui la mâchoire,
Saint Loup, tordez-lui le cou ! ».


« Louve, louve ou louvinet, je te conjure de la part du grand Dieu vivant ; tu n’auras pas de pouvoir sur moi ni sur les bêtes qui sont à ma charge, pas plus que le grand Diable n’en a sur le prêtre à l’autel, quand il célèbre la messe : Que le bon Saint Georges te ferme la gorge, Que le bon Saint Jean te casse les dents »
Les baguettes de coudriers qui servaient à conduire le troupeau étaient bénies
Mettre des chapelets d’ails autour des cous des brebis (comme contre les vampires)
Bâtons fourchus
Bâtons avec deux dents de métal au bout
Petit pistolet à piston
Faire tourner un « rhombe » : plaquette d’os trouée au bout d’une ficelle qui émet un vrombissement
Frapper les sabots l’un contre l’os (les sabots ferrés pouvaient faire des étincelles)
Défaire ses cheveux et les agiter pour les filles
Craquer une allumette
Posséder une lanterne au loup avec un seul verre ou des découpes dans la tôle qui font agiter la lumière
Faire éclater un pétard à un sou
Tendre une ficelle avec des bouts de chiffons attachés autour du troupeau
Lui offrir les reliefs de repas du mardi-gras
Attacher des dents, des pattes de loup ou un chapelet au bout d’une perche au centre du troupeau
Frotter les brebis avec des crottes de loup les empêche d’être dévorées
La queue d’un loup enterrée dans une prairie l’empêche d’y pénétrer
Le museau d’un loup réduit en poudre chasse les loups
Il faut éviter de prononcer son nom
Il ne faut pas donner le nombre précis de ses brebis. En Provence on disait "la darniero coumtade, lou loup la manjado" (la dernière comptée, le loup l'a mange), du fait que souvent c'était un brebis malade ou éclopée qui traînait derrière le troupeau, donc exposée au loup...
 Crier « Harloup » ou « Au loup » ou "Azoup-    
- Mettre dans le troupeau des ânes, des chevaux (le Merens dans les Pyrénées), qui pouvaient faire éclater la tête d'un loup d'une ruade, surtout s'il s'agissait d'une jument ou d'une ânesse avec son petit

A l’heure actuelle on va utiliser des moyens plus modernes :
-  Clôtures électriques, si elles sont assez serrées et hautes. Le filet à mouton en nylon est léger donc facile à transporter, mais pas assez haut.
-  Clôtures métalliques, selon les mêmes principes
-  Haut-parleurs afin de diffuser des bruits d’aboiement de chiens ou de détonations
-  Projecteurs avec déclenchement à l’approche de lumière vive
-  Piégeage non létal afin de capturer chien errant ou loup
-  Appâts avec à l’intérieur un vomitif puissant qui rend très malade pour créer une aversion de l’approche du troupeau
-  Le chien de protection



Autrefois, Il y avait également le chien de protection de troupeau équipé d'un collier à pointes acérées dirigées vers l'extérieur, puisque les canidés attaquent toujours à la gorge pour tuer. Bien entendu, il ne fallait pas oublier de le mettre, comme l'explique ce récit de George Sand, dans "Histoire de ma vie": " Le chien Pigon était un métis plaine et montagne, non seulement courageux, mais héroïque à l'endroit des loups. Il s'en allait la nuit, tout seul, les provoquer dans les bois et il revenait le mâtin, avec des lambeaux de leur chair et de leur peau attachés à son redoutable collier hérissé de pointes de fer. Mais un soir, hélas on oublia de lui remettre son armure de guerre; l’intrépide corniaud partit pour sa chasse nocturne et ne revint pas."

« Pour qu'ils ne soient pas blessés par les bêtes féroces, on leur met des colliers qui sont appelés melium, c'est à dire une courroie de cuir dur qui leur entoure le cou, avec des clous à tête. Du côté des têtes, on coud de la peau souple, afin que la dureté du fer ne leur abîme pas le cou : si un loup ou quelque autre bête est blessé par l'un de ces colliers, ils évitent aussi les chiennes, qui n'en portent pas, et qui sont ainsi en sûreté. » Varron, Res Rusticae,








 
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